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Présence : samedi 21 et dimanche 22 novembre

Récompensé par plusieurs prix littéraires dont le Grand Prix des écrivains de France, diplômé des universités et d’une grande école, Jean-Paul Lefebvre-Filleau, surnommé par la presse « le détective de l’Histoire », s’intéresse particulièrement à la Seconde Guerre mondiale. Dans Femmes de la Résistance, 1940-1945 (680p.), il évoque la mémoire de 206 résistantes, connues ou inconnues, démontrant ainsi que la Résistance n’a pas été qu’une affaire d’hommes et que les femmes ont œuvré à tous les postes essentiels du combat contre le nazisme.

Femmes de la Résistance – Le Rocher

A travers l’évocation de 206 résistantes, Jean-Paul Lefebvre-Filleau rappelle le rôle tenu par ces femmes d’un grand courage : cheffes de réseau, adjointes à un chef de réseau, agentes de liaison, agentes de renseignement, convoyeuses, opératrices radio, hébergeuses de résistants ou d’enfants juifs, boîtes à lettres, rédactrices de tracts ou de journaux clandestins, assistantes auprès des familles des fusillés et déportés, saboteuses, combattantes des Forces françaises de l’intérieur (FFI) et des Forces françaises libres (FFL) ou des Forces alliées.

L’histoire de la Seconde Guerre mondiale ne peut s’écrire sans évoquer la mémoire de ces femmes héroïques. L’une d’entre elle, Germaine Tillion, rappellera que « en 1940, il n’y avait plus d’hommes. C’étaient des femmes qui ont démarré la Résistance ». Pourtant, après la guerre et jusqu’à aujourd’hui, l’action des femmes résistantes n’a pas été suffisamment mise en exergue, alors qu’elles ont œuvré à presque tous les postes essentiels. Par ce document, où se retrouvent des inconnues et d’autres devenues célèbres (Lucie Aubrac, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle…) l’auteur rend justice à celles qui ont péri sur le chemin de la liberté.