Bresson Pascal

//Bresson Pascal
Bresson Pascal 2018-09-14T10:26:38+00:00

Project Description

Présence : sam 24 et dim 25

Pascal Bresson, 45 ans, Dessinateur-Scénariste de BD depuis plus de 20 ans, breton d’adoption. Pascal est l’auteur de plus d’une quarantaine d’albums BD et livres pour la jeunesse. Ce dernier a appris le métier auprès de deux illustres auteurs du 9e art : Tibet (Ric Hochet) et René Follet… Pascal Bresson met en avant ses sujets de prédilections comme : La mer, les valeurs, l’injustice ou l’humanisme… Il a également travaillé auprès d’illustres personnalités comme le Commandant Cousteau et Nicolas Hulot, avec qui il a réalisé quelques ouvrages pour enfants. Ses dernières créations BD « Jean-Corentin Carré » (Editions Paquet), « Plus Fort que la Haine « Editons Glénat) ou bien la célèbre adaptation de la série TV à succès d’Hervé Baslé « Entre Terre et Mer » (Editions Soleil)… Sa citation préférée : « Un stylo peut transformer une tragédie en espoir et victoire » (Nelson Mandela)…

Simone Veil : L’immortelle (Marabulles)

Cet album est un vibrant hommage à Simone Veil, figure féministe populaire et discrète. Le récit s’attache aux temps forts de sa vie, de la loi pour l’IVG défendue à l’assemblée nationale à son enfance à Nice avant d’être déportée avec sa famille.

Simone Jacob est née en 1927 à Nice. À 17 ans elle est déportée à Auschwitz, avec toute sa famille. Ses sœurs et elle reviendront du camp de concentration. Cette période l’a marquée à jamais. En 1946, elle épouse Antoine Veil. Magistrat, elle devient, en 1974, ministre de la Santé de Valéry Giscard d’Estaing, chargée de défendre la loi sur l’IVG. En 1993, elle occupe à nouveau la fonction de ministre des Affaires sociales et de la Santé dans le gouvernement d’Édouard Balladur. Simone Veil a également été députée européenne et membre du Conseil constitutionnel. Elle était présidente d’honneur de la Fondation pour la mémoire de la Shoah. Cette femme de conviction s’est très peu confiée. Le grand public ne connaissait que sommairement son parcours de déportée. Elle a attendu d’avoir 80 ans pour écrire ses mémoires (Une Vie, Ed. Stock). Elle raconte que c’est une kapo, sans doute une prostituée Polonaise, qui lui a sauvé la vie, en lui disant : «Tu es trop belle pour mourir ici…».

L’Oiseau blanc (Paquet)

Longtemps, les experts ont cru que L’oiseau blanc s’était abîmé en mer, dans la Manche, puis d’autres ont estimé leur crash probable dans le Maine ou bien à Terre- Neuve… Cependant, aucun n’a pu démonter ces hypothèses. Cette bande dessinée, pertinente, une enquête digne de Sherlock Holmes, apporte de nouveaux éléments, de nouveaux témoignages… On prétend que L’oiseau blanc aurait- été tiré comme un pigeon ? Par qui ? Pourquoi ? Au printemps 1927, la prohibition bat son plein sur l’archipel de Saint-Pierre et Miquelon. Les eaux frontalières avec les Etats-Unis sont fréquentées par les trafiquants d’alcool qui font la navette avec la rive du Saint-Laurent. Entre Terre-Neuve et Saint-Pierre, Nungesser et Coli ont survolé les trafiquants. En cette période où les gangs se disputent le contrôle des trafics, la tension atteint son paroxysme. La présence d’Al Capone dans les parages rend ses équipes nerveuses… sans compter la présence des « Coast-Guards » Américaines dans les parages ayant reçu l’ordre d’abattre tout avions « pirate »… Bavure possible ? Treize jours plus tard, le 21 mai, le pilote Américain Charles Lindbergh réussit sa traversée de l’Atlantique à bord de son célèbre avion « Spirit Of St-Louis ». Lorsqu’il se pose, il salue l’exploit des deux Français disparus. En cas de succès des Français, l’impact de la réussite de la traversée de l’Atlantique par Lindbergh sur l’industrie aéronautique américaine aurait pu être différent… Charles Nungesser et François Coli, ont été privés de leur gloire posthume…

Jean-Corentin Carré, L’enfant soldat. Tome 3 (Paquet)

Fin 1916, après s’être battu une dernière fois dans l’enfer de Verdun, le jeune Jean-Corentin Carré est envoyé sur le front de Champagne avec sa section. Sa notoriété du  Petit Poilu du Faouët est grandissante et glorieuse. Mais son moral est au plus bas. Le garçon est de plus en plus noir. Il se culpabilise d’être vivant, de voir ses camarades mourir sous ses yeux. Son rêve est de sortir de ces tranchées boueuses. Quelques semaines passent, son général lui annonce bonne nouvelle. Sa demande de changement d’arme a été acceptée. Il va pouvoir intégrer une célèbre escadrille d’aviation et pouvoir se battre dans les airs !

C’est à Dijon puis à Étampes qu’il effectue son temps d’instruction dans l’aéronautique militaire. Le 23 juillet, il reçoit l’insigne d’élève pilote. Le 3 octobre, le brevet de pilote de guerre (N°6642) lui est décerné à l’issue d’un stage au camp d’Avord. L’adjudant pilote carré est ensuite affecté à l’escadrille S.O.229, célèbre pour ses combats. C’est avec elle qu’il se bat dans le ciel de la Meuse. Il effectue des vols de reconnaissance dans un premier temps et devient vite décoré pour avoir abattu 3 avions ennemis. Mais ce 18 mars 1918, à l’aube, il trouve la mort héroïquement dans un combat aérien au dessus de Souilly. Jean-Corentin Carré est tombé dans un traquenard par quatre avions. Cette action lui vaut une dernière citation à l’ordre de l’armée, cette fois-ci « S’est défendu énergiquement jusqu’à ce que son appareil soit abattu l’entraînant dans une mort glorieuse ».

Ainsi disparut à l’âge de 18 ans le « Petit Poilu du Faouët », l’un des plus jeunes soldats français de la Grande Guerre. Tout le monde le pleurait dans le pays. Les hautes autorités demandèrent qu’il soit enterré et porté au Panthéon. Un monument a été inauguré à ce jeune combattant juste avant la Seconde Guerre mondiale. Toutes les rues en Bretagne portent son nom. Jean-Corentin Carré est devenu un symbole et un exemple.

Le Courrier de Casablanca. Tome 2 : Asmaa (Paquet)

1918, l »Armistice est signé. La naissance de l’aéropostale. Des pilotes de la grande guerre, Français, Belges, et même Allemands, sont embauchés par un homme d’affaires, Ernest de Galardon pour créer une ligne d’aéronautique Casablanca-Dakar. Mais Latécoère a eut la même idée, un sérieux concurrent qu’il faut éliminer par tous les moyens.Être le premier, ouvrir la ligne, passer coute que coute !!! 1918, l’Armistice est signé. La naissance de l’aéropostale. Des pilotes de la grande guerre, Français, Belges, et même Allemands, sont embauchés par un homme d’affaires, Ernest de Galardon pour créer une ligne d’aéronautique Casablanca-Dakar. Mais Latécoère a eut la même idée, un sérieux concurrent qu’il faut éliminer par tous les moyens.